Biographie STEPHENIE MEYER

Nom : Stephenie Meyer IMDB

Né le : 24 Décembre 1973, Connecticut, USA

Nationalité : Américaine

Profession : Romancière

Genre : Fantastique, Aventure

 

Roman :

Twilight - Révélation

Twilight - Hésitation

Twilight - Tentation

Twilight - La Fascination

 

The Host: A Novel

 

                         

 

 

 

Stephenie Meyer est née à Hartford (Connecticut), de parents Stephen et Candy Morgan. Elle grandit à Phoenix,(Arizona), avec une grande famille. Elle a cinq frères et sœurs : Seth, Emily, Jacob, Paul et Heidi. Elle ira à la Chaparral High School à Scottsdale,en Arizona, et la Brigham Young University à Provo dans l'Utah, où elle recevra un diplôme d'anglais en 1995. Stephenie, une Mormon, rencontre son mari Christian, surnommé "Pancho", quand elle grandit en Arizona, et l'épousa en 1994. Ensemble, ils ont trois enfants : Gabe, Seth et Eli.

 

Source : Wikipedia.com

 

Entrevue Paris Match Source: Parismatch.com 19 Février 2009

 

Ses Vampires font un tabac en librairie et au cinéma... Voici sa seule interview française.

 

Sa tétralogie « Twilight » est un phénomène chez les jeunes tandis que le film vient de dépasser les 3 millions d’entrées. Voici sa seule interview française. Quand Stephenie Meyer se lance dans l’écriture de « Twilight », en juin 2003, elle n’imagine pas que son travail deviendra l’une des sagas les plus populaires de la décennie. Ses deux héros sont les Roméo et Juliette des temps modernes : Bella découvre qu’Edward est un vampire et fait tout pour se rapprocher de lui, jusqu’à l’impossible ! Malgré cette simplissime trame, les quatre tomes tiennent en haleine les jeunes filles du monde entier ! L’hystérie a fini par s’emparer de la France, où les ventes sont même plus élevées que celles de Harry Potter en son temps. Le film bat lui aussi tous les records. Aujourd’hui, Stephenie Meyer est devenue une véritable star, dont les apparitions sont de plus en plus rares.

 

Comment expliquez-vous le succès de “Twilight” ?


Il est de plus en plus mystérieux, mais c’est bouleversant. Quand j’ai commencé à écrire, le thème des vampires était un sujet un peu étrange. Je n’imaginais donc pas le traiter sous forme romanesque. Puis j’ai été happée par les personnages, par l’histoire. Je n’ai pas pu m’arrêter de jouer avec eux, de les faire évoluer. Quand j’ai réalisé que cela allait être publié, j’ai envisagé une saga, avec quatre tomes. Entre-temps, les gens s’étaient déjà emparés du premier épisode...

 

Comment vous est venu le personnage d’Edward Cullen ?


Edward est celui qui m’a poussée à écrire. C’était un cadeau de mon inconscient ! J’ai fait un rêve, que j’ai mis sur papier à mon réveil. Edward était dedans. Je n’ai pas eu besoin de l’inventer, je le connaissais. Cela a été plus difficile avec Bella, l’héroïne de la saga. Il m’a fallu faire plus d’efforts pour la comprendre et la définir.

 

Les histoires de vampires faisaient-elles partie de votre enfance ?


Pas du tout ! Mon modèle, ma passion depuis l’adolescence, c’est Jane Austen. A l’époque, il n’y avait pas Internet, il n’y avait pas de Game Boy. La lecture était l’évasion parfaite. Je ne pensais pas devenir écrivain.

 

Qui vous a donné le goût de l’écriture ?


Mes parents. Mon père nous lisait des histoires, le soir. Il s’arrêtait toujours au moment où le suspense était le plus intense. Cela m’a probablement marquée... Je faisais semblant de m’endormir, puis j’allais récupérer le livre afin de prolonger le plaisir. Et plus le roman est gros, plus on a d’histoires à dévorer ! C’est comme ça que je suis devenue accro à la lecture. J’enchaînais trois ou quatre bouquins par semaine. Puis prendre le stylo est devenu naturel. Le plus grand sacrifice de ma carrière, finalement, c’est que je ne peux plus lire autant qu’avant.

 

D’où vient votre envie d’entrer dans l’univers fantastique ?


De Orson Scott Card. Ses romans fantastiques sont tellement réalistes... Il écrit sur des choses qui ne peuvent jamais arriver, il fait vivre des aliens mais rend les situations crédibles. Ses personnages réagissent de manière réaliste. On se dit que si tout cela devait se produire, eh bien ça se passerait exactement ainsi. Et c’était mon but avec “Twilight” : installer un univers fantastique tout en le rendant réel. Si j’en suis venue à raconter l’histoire d’un vampire, c’est uniquement à cause du rêve dont je vous parlais. Jusqu’alors, cela ne m’avait jamais effleurée.

 

Les adolescentes sont vraiment fascinées par “Twilight”...


Oui. Grâce à cette série, beaucoup d’adolescentes ont franchi les portes d’une librairie et se sont mises à lire. C’est la plus belle des récompenses...

 

Une suite est-elle possible ?


Je ne sais pas encore. Il reste des pistes à explorer, les personnages peuvent encore évoluer. Je pense que Bella a un bel avenir... Mais je ne travaille pas dessus en ce moment. J’ai besoin de laisser mes vampires tranquilles avant de m’y remettre. J’écris d’autres histoires, j’ai d’autres idées. Et si j’ai envie de retrouver Edward et Bella, j’irai les déranger !

 

Avez-vous encore le temps d’écrire ?


Non, car le film m’a beaucoup accaparée. Je n’étais pas présente sur le tournage, mais j’ai été consultée sur tous les choix artistiques, des acteurs jusqu’à l’affiche, en passant par la musique. Quand j’ai découvert Robert Pattinson en Edward, ce fut un instant terrible pour moi. Il existait déjà dans ma tête, il avait un visage, un sourire. J’étais forcément sceptique. Mais quand je l’ai vu, j’ai été conquise sur-le-champ. Je comprends très bien les passions qu’il déclenche chez les filles... Robert Pattinson a réussi un tour de force impressionnant. Il incarne le personnage exactement comme je l’avais imaginé.

 

Que pensez-vous lorsque l’on vous compare à J.K. Rowling ?


On peut comparer un lac à un océan : ils sont tous les deux remplis d’eau, mais ce n’est pas du tout la même chose ! Je suis fan de ses livres. Même si les miens se sont vendus d’une manière phénoménale, il n’y aura pas de deuxième J.K. Rowling. Evidemment, je suis flattée quand on m’en parle, mais ça ne me travaille pas plus que ça.

 

Comment vivez-vous votre propre célébrité ?


Je ne sais pas trop quoi en penser. Je suis habituée à vivre sans que l’on me reconnaisse. Quand on m’interpelle dans la rue, cela me fait toujours un choc. Les gens qui m’abordent sont tous très gentils. Beaucoup de mères viennent me voir en me disant qu’elles ont lu “Twilight” avec leur fille. Cela les a rapprochées. Je trouve très excitant de pouvoir ouvrir ce genre de portes.

 

Ça pourrait être la base d’un nouveau roman, d’ailleurs.


Non, je continuerai à évoluer dans l’univers fantastique. J’ai besoin de rêver, d’imaginer. Je ne suis pas sûre que le réel soit aussi passionnant.